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CHRONIQUES INSULAIRES

Par Paul-Charles DELAPEYRE. Il est le Directeur général d'ICI (Initiatives Citoyennes pour l'Insertion) à Marseille.

« Agitateur culturel très actif et Directeur général d'ICI (Initiatives Citoyennes pour l'Insertion) à Marseille. Gestionnaire du CADER de SIMBOUSSA, à Ngazidja. Parmi les premiers salariés de la FECOM. Ancien Secrétaire général  de la section Marseillaise du RDR et ex- membre fondateur du PRC. Aujourd'hui, avec ICI, ensembles, ils œuvrent sur le champ social de la lutte contre l'exclusion par l'habitat et le développement de la participation citoyenne. Une des grandes personnalités comoriennes de France les plus actives et les plus patriotiques »
Paul-Charles Delapeyre est né le 23 février 1962 à Mdjoièzi dans le Hambou, à Ngazidja. Marié et père de trois enfants, dont deux garçons et une fille.

Les scénarios de 2010.

A partir des légitimes aspirations en autonomie et en participation dynamique des habitants des Iles, le politique, sans chercher à comprendre les désidératas profonds des habitants des Iles des Comores, a enclenché un mécanisme diabolique dont la maîtrise est incertaine : le NEC. La naissance du Nouveau Ensemble Comorien est avant tout une défaite des républicains, dont certains d'entre nous ont pris sur le champ leur responsabilité (Personnellement, démission du Parti Républicain des Comores dont j'étais membre fondateur et non adhésion irréversible à l'esprit et la logique du N.E.C.)

Citoyen démocrate, je me suis plié au monstre. Mon combat, mes actions et participations suivent le cours de l'évolution de cet ensemble. Comme nous l'attendions la descente aux enfers, pour les habitants qu'on devait apporter solutions à leurs maints problèmes, s'amplifie. Pudique, je zapperais leurs énumérations.

Nous sommes donc en 2010. Le mandat de son excellence, le président de l'Union des Comores arrive à son terme. Les primaires à Mohéli se déroulent. 3 biens heureux sont nominés. L'élection au ¾ du territoire national (hors donc Maoré) se doit d'être tenue sous quinzaine. Le duce colonel BACAR abat sa carte filée par le Boss (suivez le regard). Il campe sur un vis de forme constitutionnel. Il joue, donc et tout naturellement, la montre sur l'organisation des élections sur Anjouan. Bénie soit cette aubaine, fervent religieux, le prêtre président, n'ayant pas à l'horizon un remplaçant, se dévoue à assumer cette lourde charge. Quand on est un pur fidèle, le dévouement pour les faibles, s'impose en soi. SAMBI, comme l'ex-président, feu (paix à son âme) TADJIDINE, a l'obligation morale et surtout très lucrative de rempiler pour une durée indéterminée.

Alors, que fait-on en ce moment ?

Il faut chercher la résolution de cet hypothétique problème avant. Certains, nous le savons, cherchent leur solution appropriée pour revenir au pouvoir et collatéralement ils apporteront de la sorte la solution.

Pour nous autres, visitons les éventualités.

•  Ou les élections s'organisent sur 2/4 (moins donc Maoré et Dzouwani) du territoire national. Et on relègue la question anjouanais au-dessus du cas de Mayotte dans notre placard des désastres nationaux. Le président SAMBI réintègre son combat insulaire et descend à tous feux l'identité et la nation comoriennes. Il trouvera, comme un certain CAMBI des vertus bienfaisantes au duce BACAR.

•  Ou il joue la prolongation. Ces adversaires augmenteront sur cette période, puis déclineront comme la neige au soleil. Mais cette éventualité, contrairement à sa répugnance manifeste et à la frustration dérangeante, peut se justifier politiquement :

• I. Impossibilité constatée par les instances internationales d'organiser temporairement les élections sur le territoire national.

• II. Imprévision constitutionnelle du scénario.

• III. Inexistence d'un successeur par conséquence.

Comme disent les croupiers dans les casinos «  Rien n'y va, faites vos jeux ».

Avant cette éventualité, la résolution de la problématique anjouanaise s'impose au peuple Comorien. Avant l'heure, ce n'est pas l'heure et après l'heure, c'est trop tard. Le peuple comorien se doit d'être à l'heure de son histoire. La recréation doit prendre fin. La question doit être présentée au peuple. Au peuple souverain comorien de prendre sa responsabilité.

Ou nous avons des vraies motivations de contracter un véritable contrat de société, et nous concevons notre case commune avec les agencements voulus par les habitants des Iles.

Ou nous constatons, en responsables, des incompatibilités et chacun assume dans la compréhension mutuelle et partagée ses responsabilités.

Ou l'esprit républicain prime auprès du Président de l'Union et il engage les actions appropriées pour sursoir son pouvoir total sur cette Ile comorienne d'Anjouan.

Nous voyons bien que la seule alternative salutaire est que le Président de l'Union des Comores accomplisse sa mission régalienne : Exercer son autorité sur toute l'étendue du territoire National.

Le message doit donc lui être envoyé. Quelque soit les mobilisations de la société civile pour montrer leur adhésion à ce message, l'initiative revient aux 2 présidents des Iles autonomes. Leur pouvoir étant limité sur les habitants des 2 Iles dignes, il leur revient de l'exercer pour organiser une consultation populaire sur leurs administrés propres. Cette consultation peut prendre la forme d'un référendum. La question simple serait. (par exemple pour NGAZIDJA)

Voulez-vous :

•  vivre avec les habitants des iles d'Anjouan et de Mohéli au sein de l'Union des Comores. (en conséquence demander au président de l'union d'entreprendre toutes les actions qui s'imposent)

•  quitter l'Union des Comores.

Il est donc temps que chacun prend ses responsabilités et d'arrêter de vouloir être chaque fois dans l'air du temps. Car « vouloir être dans l'air du temps c'est avoir le destin d'une feuille morte ».

NGAZIDJA, n'est pas à être considéré comme une feuille morte. Il mérite plus que ce qu'on lui offre. A nos responsabilités. ACTION !!!

Paul-Charles DELAPEYRE, Notable Ngazidjanien


La question Nationale !

La question nationale est un ensemble. C'est un ensemble dont nous avons à considérer le citoyen l'élément central. Un citoyen doté des facultés de discernements, d'appréciations, de jugements mais surtout d'actions. Le citoyen nombril de cet ensemble a à évoluer dans une espace (territoire national), a à jouir décemment et surtout à décider.

Pour des raisons multiples et diverses que je zappe leurs esquisses de peur de me perdre dans les méandres de leur fondement, le citoyen administrateur public ou simple intérimaire de la politique voit toujours le toit avant la fondation de notre case commune. Il voit le territoire national dans son immensité avant son espace vital naturel de son quotidien. C'est de l'honneur fibre de la culture Ngazidjanienne qui nous impose cet état d'esprit. C'est notre culture de libération qui sévisse. Dans votre vision il faut avoir le tout pour entreprendre l'essentiel. Il faut libérer Mayotte pour compter entreprendre le chemin de croix (ou croissant de lune dois-je dire) libérateur de l'âme damné du peuple martyr Comorien. Le gain d'Espace prime sur le gain de bien-être.
C'est l'illusion formidable qu'a réussi à nous vendre le politique et les têtes pensantes. Belle affaire génératrice des dividendes variées et hyper lucratives. Hypnotisé par cette perspective, le peuple ronge son malheur dans la dignité et l'obéissance.
Le politique voit donc un territoire avant l'action et la jouissance. Question d'optique me dit mon autre. Non c'est un concept fondamental dans la conception de la pensée politique Comorienne. Mais n'y a-t-il pas des différences de vision selon l'Ile natale ? Le politique Maoré, Anjouanais, Mohélien Ou Ngazidjanien conçoit-il ce concept identiquement ? La question mérite justement d'être posée ?
Quelle est la vision politique de ce concept pour un ex-premier ministre comme CAMBI par exemple ou comme ses co-insulaires de sa calibre? Qui nous garantit que demain hors de la magistrature suprême SAMBI ne réintégrera pas les trouffions du camp de la désintégration des Comores ?
C'est aussi un constat réaliste, dont je dois faire, que nous n'avons pas la même conception du foyer national qu'on soit originaire de Mayotte, d'Anjouan, de Mohéli ou de Ngazidja.

Alors à partir de cette vision différentielle des choses, il est naturel que l'action pour cet objectif soit antagoniste. L'apartheid mental qui veut nous ôter toutes responsables propres et toujours mettre sous le dos de la France est ringard. Nous avons notre responsabilité propre, à défaut, reléguons-nous au rang des irresponsables pour ne pas dire des sous-hommes. Je refuse donc. Je refuse surtout l'uni formalité de la pensée. Cette pensée qui nous impose comme tabou la réflexion sur nos différences. Nous sommes comme nous sommes ! Avec, oui, nos différences de visions, de conceptions et d'approches des choses de la vie.
Acceptons au moins ça. Et demandons-nous : et alors ? Que faisons-nous ? On surmonte nos difficultés ou on se casse ?
Acceptez nos difficultés et faire face les Wagazidja le veulent bien. Mais qu'en est-il des autres ? Je ne peux répondre à leur place. A eux de le faire.
Intégrez nos difficultés comme paramètres dans la libération du territoire national sous la joute d'un dictateur ?
Cette option a été la plus salutaire dès le début mais le politique comme à ses habitudes a failli à sa mission.
Continuez à écouter les berceuses SAMBIENNES ? Autant prendre rendez-vous d'entrée avec les médecins ORL.
NON
Alors que faire ?
Se casser ? J'avoue ne pas pouvoir à ce jour donner un avis clair et assumé.
Comme c'est le citoyen l'élément central de cette confrontation il est naturel de chercher à le conscientiser afin qu'il prend ses responsabilités.
Cette conscientisation du citoyen est de fait de la responsabilité partagée entre les autres exécutifs des Iles autonomes et de la société civile. A l'Exécutif de l'Ile de batailler pour créer des conditions de vie meilleures pour ses administrés. De fait, le régime fallacieux du pouvoir central sera dans l'obligation de montrer son vrai visage. Car maints indices nous amènent à douter de l'intégrité du guide suprême.
Et il est judicieux de savoir l'heure avant qu'après.
Paul-Charles DELAPEYRE
Marseille


Le Développement Communautaire Intégré.

L'action politique n'a de sens que si elle se ressource sur des bases pérennes. La société ngazidjannienne a vécu jusqu'à ce jour sur des bases propres de générosité, de solidarité et surtout de volonté d'épanouissement endogène. Un petit regard des biens communs dans chaque village témoigne de cet élan. Dans mon village,(Mdjoièzi) uniquement un logement du directeur d'école a été construit par le colonisateur. Depuis nada. Et pourtant mon village a des routes bétonnées qui desservent chaque maison, un dispensaire, des écoles, des lieux publics divers et tutti conti comme tous autres villages de notre cher Ile. Les citoyens font le nécessaire pour vivre décemment : Construction massive des villas en autre. Mais le big problème pour nous, demeure le lien avec la puissance publique. Il nous est totalement défavorable et j'ose bien dire préjudiciable. Sur tous les secteurs, la puissance publique n'est pas en mesure de nous fournir même les services qu'on paie : Eau, électricité. Ajoutés aux routes, à l'éducation et à la santé ces sont, au moins, les 5 services primordiaux que la puissance publique est dans l'incapacité chronique à nous fournir.

De notre part, tenant compte du NEC (Nouveau Ensemble Comorien), je le dis du plus profond de mon cœur, nous avons à balayer devant notre propre porte pour éradiquer (au sens propre comme figuré) cette épidémie de choléra. Agissons seulement pour faire en sorte que charité bien ordonnée commence par soi-même. Donc focalisons nos énergies pour un temps à la recherche de l'élan volontariste indispensable à l'éveil de notre patriotisme insulaire.
Comment faire ? Mes propositions sont faites uniquement dans ce cadre de développement endogène insulaire. Les savants et docteurs ès tchatcha sont dispensés d'excitation de leurs pauvres neurones. Nous devons faire l'économie des disputes stériles.

Donc de ma part j'avancerai une première action politique qu'est le développement Communautaire Intégré : Organiser le développement de la participation des citoyens insulaires dans un but d'exploitation de nos potentialités afin d'aboutir à une véritable politique de création des richesses source de bien-être.

La structuration de cette politique est à concevoir tenant compte de nos réalités tant géographique, mœurs, organisations sociales conjuguées aux mécanismes indispensables à cette nouvelle volonté insulaire.

Piloté par un grand ministère doté du co-développement, de la coopération décentralisée et de l'implication de la diaspora, sa mission serait de faire converger les efforts indispensables avec les moyens existants ou à promouvoir pour une finalité qu'est l'épanouissement dans son milieu de la société Ngazidjanienne.

La base de cette politique est le village. Chaque village, quelque soit sa taille, doit être considéré comme un lieu de vie devant être doté d'un minimum de services vitaux. L'intercommunalité est à encourager pour des grands projets structurants d'intérêt collectif.

L'animation de cette politique sur les territoires sera de la responsabilité de chef des projets sectoriels ou thématiques.

Le financement de cette politique serait multipolaire. Un contrat plan s'impose entre au moins l'Etat et l'Ile pour conjuguer leur intervention sur le territoire ; des contrats d'objectifs sont à promouvoir avec les financeurs potentiels comme Le FIDA pour les initiatives agricoles et tous les systèmes des nations unies ou les institutions comme le conseil régional PACA ou SHARJA qui ont des accords de coopération avec l'Ile. L'auto financement proviendra de la valorisation de la participation des citoyens tant de l'intérieur que de l'extérieur (DIASPORA). Naturellement des outils de pilotage, des suivis et d'évaluation de cet ensemble sont à concevoir en amont. Dans ces outils (comités) prendront place les représentants des citoyens, de la puissance publique et des financeurs.

Un aperçu de la mécanique de cette politique volontariste : une collectivité ou une association villageoise désire entreprendre une action d'utilité collective. Un suivi de cette volonté est enclenché. Formation des initiateurs et des acteurs, encadrement linéaire, appui conseil dès la conception jusqu'à la réalisation avec une évaluation à la clé. D'autre part la puissance publique sur des thématiques d'utilité publique a la mission de la déclinaison sous forme d'appel à projets.
Dans cette logique un flux et reflux les propositions seront le socle de cette politique.

Il est toujours temps de rompre avec l'immobilisme, le fatalisme et tous les esprits des déclinologues. L'île de Nagazidja mérite plus que ce qu'on offre actuellement. Sortons une fois pour tout de la logique qui veut qu'on bouffe les semences pour nous amener à la logique saine de manger la récolte.

Paul-Charles DELAPEYRE
Marseille


CULTURE ET DEVELOPPEMENT .

L'art de la guerre n'est pas, certes comme le dit le proverbe mandarin, de se battre mais de gagner. J'ajouterais : tenter soit-il de ne point tomber dans ce que se moquait le camarade MARX quand il écrivait « vouloir ce que DIEU veut est la seule science qui nous met au repos ». Non je n'étale rien que le lien qui existe entre la culture d'un peuple et sa potentialité de création des biens être pour lui-même. Car un peuple a ce dont il se bat pour.

Que nous battons POUR ? Avant tout qui est ce NOUS ? ce nous je serais tenté de dire le peuple Comorien. Mais non. Ce nous est le peuple Ngazidjanien. Au niveau de mon positionnement actuel c'est avant tout au peuple Ngazidjanien que je parle et que je veux parler. A tous ceux qui veulent en savoir ce que je pense du devenir commun du peuple Comorien ils sauront me contacter. Le peuple Ngazidjanien se bat pour l'honneur.

L'honneur de la grandeur avec l'union des Comores. Cette noble cause ne doit pas obstruer l'horizon de l'épanouissement du génie du peuple Ngazidjanien. De cette quête de l'honneur ce peuple paie le prix. Il s'exile à la recherche de la commercialisation de sa richesse. Sa richesse physique pour les professionnels manuels, sa richesse créatrice pour les arts multiples, sa richesse mentale pour les autres. Le « je reste » entreprend ou tente de se tenir débout. De cette quête de l'honneur ce peuple bâtisse. Dans chaque bled depuis les temps obscurs il s'organise en société civile structurée pour construire écoles, mosquées, dispensaires et divers lieux publiques. Cet aménagement communal est clairement visible. Nous en sommes tous acteurs d'où nous y sommes.

Nous sommes parfaitement intégrés dans la grande chaîne de solidarité publique qui est au cœur de ce que je proposerai de promouvoir sous l'appellation « Développement Communauté Intégré ». Le tableau serait idyllique si on omettait de constater les réalités que subisse ce peuple. Par amour de la grandeur, le peuple Ngazidjanien couche trop sous l'autel de la volonté farouche d'unité du grand peuple Comorien. Conséquence, une infanterie des concepts, d'adhésions et des soumissions mentales à une culture funeste.

Nous ne devons pas avoir honte de vouloir notre bien-être. Dans ce sens je dis publiquement à son excellence le président de l'île autonome de Ngazidja de s'occuper prioritairement de ses électeurs. La question Nationale n'est pas de sa mission. Sa mission est de promouvoir l'esprit de grandeur de l'honneur ; d'accompagner les initiatives créatrices de valeur ajouté et de veiller au bonheur des Ngazidjaniennes et Ngazidjaniens. BASTA !!! Quand le président Giscard affirmait que le peuple français n'a pas de pétrole mais il a des idées. Il avait pour une fois vu juste. La richesse de la France demeure dans sa capacité de création de valeurs ajoutées.

Le temps est donc venu d'arrêter la cour à l'union. Il est donc temps d'exploiter nos potentialités dans le but de créer de la valeur ajouté source du bien-être. Il est temps d'intégrer nos réalités dans l'organisation de la chose publique comme le surnommait le général DE GAULLE. Nos réalités sont une société civile structurée, une volonté de développement communautaire très puissante, un objectif d'une vie de famille agréable et enfin un sens inné d'une solidarité de cœur.

Un de vecteur pour y parvenir à ce noble but commun est le concept suivant : En conjuguant le développement de la participation citoyenne des forces vives tant d'intérieur (je reste) que de l'extérieur (je viens de) avec la coopération décentralisée pour un but précis qu'est la mise en œuvre du développement communautaire intégré.

Par cette proche publique d'une politique dynamique et volontariste on arriverait à initier un nouvel élan au peuple Ngazidjanien. Nous devons arrêter, je le répète, de singer l'union et de la faire la course derrière. Nous devons savoir cibler nos prioritaires du moment sans faire le deuil d'un objectif stratégique d'un devenir commun meilleur. Il est donc suicidaire de se voiler la face et de ne point vouloir admettre certaines réalités.

Paul-Charles DELAPEYRE Notable Marseillais.

 


OPINIONS  

ENVIRONNEMENT

Le problème des ordures ménagères dans la capitale préoccupe tout le pays. Par Ali Oussouf Chioni

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DOSSIERS  

POLITIQUE

L'arrivée au pouvoir de Mohamed Taki: Mécanisme d'un paradoxe. Par Soulaïmane Soudjay

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SANTÉ

Epidémie de choléra aux Comores: dynamique de la transmission, mise en place d'une stratégie de lutte communautaire, par Renaud Piarroux* et Alain Brunet**

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*Responsable de Mission de Médecins du Monde aux Comores.
**Coordinateur de la Mission Choléra aux Comores, Médecins du Monde.

 

TRIBUNE LIBRE  

DÉBAT

La sortie du livre Moroni Blues l'année dernière avait suscité une levée de bouclier et un tract que d'aucuns qualifient de nauséabond dans la Capitale. De telles manifestations vous paraissent-elles surannées ou sont-elles d'une paresse intellectuelle?

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INTERVIEWS

ENTRETIEN AVEC OUSSOUF ALI DJAE, Premier substitut du Procureur : " Dans l'immédiat le code pénal comorien doit absolument faire l'objet d'une reforme en profondeur et créer dans les meilleurs délais un code de procédure pénale. "

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LITTERATURE  

EXTRAITS AUDIO

Patrice Ahmed Abdallah

Les frasques d'un notable

Théâtre,
154 pages,
ISBN : 2916735011
Date de sorti le 15 septembre 2006

Aux éditions de la Lune

Extrait audio

 


IKONI, LA VILLE QUI FAIT AIMER LA VILLE.

 

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