Soulaimane Soudjay: L'arrivée au pouvoir de Mohamed Taki: Mécanisme d'un paradoxe. Par Soulaïmane Soudjay (Docteur en Sciences Politiques. IEP d'Aix-en-Provence). Lire l'article
Aboubacar Ben Said Salimné en 1949 à Moroni, il a fait des études supérieures en France (licence de Lettres modernes). Revenu aux Comores, il est professeur de français dans les collèges et lycées, et a même été récemment Conseiller principal d'Education au GSFA. Lire la suite
Salim Hatubouest né le 20 juin 1972 à Hahaya, en Grande-Comore. À dix ans, il s'installe dans les quartiers Nord de Marseille, où il devient rapidement nostalgique de son enfance comorienne, de ses contes et légendes. Adolescent, il écrit des nouvelles et des articles, publiés dans diverses revues ou magazines. Lire la suite
Mohamed Ahmed-Chamanga Linguiste, spécialiste de la langue comorienne.
Né à Ouani (Anjouan) en 1952, Mohamed Ahmed-Chamanga, diplômé de swahili et d'arabe, a fait des recherches linguistique sur sa langue maternelle. Il enseigne la langue et la littérature comorienne à l'Institut national des langues et civilisations orientale (Inalco). Lire la suite
La littérature comorienne.Dans l'ensemble, la littérature comorienne porte en elle, naturellement et d'emblée, les empreintes de la tradition orale, qu'elle se propose de magnifier en un corps textuel. Les auteurs puisent aussi bien dans les fables, les légendes et autres fantasmagories constitutives de l'imaginaire collectif que dans les techniques d'expression des temps passés. Lire la suite.
Le café littéraire de la lune avec Ismail Ibouroi
Les tractations reprennent après l’arrêt de la Cour constitutionnelle
Après l’arrêt de la Cour constitutionnelle, qui constate l’auverture d’une période interimaire à partir du 26 mai prochain, la polémique est repartie de plus belle sur la lecture de certaines dispositions du texte. Entre le pouvoir et l’opposition, chacun y va de son commentaire. C’est dans ce contexte que l’Envoyé spécial de l’Union Africaine (Ua) aux Comores a entamé des pourparlers avec les différentes parties afin, dit-il, de “s’entendre sur la signification de la décision de la cour constitutionnelle”. Le souci de l’ambassadeur Madeira est de garantir la paix civile après la date du 26 mai et d’éviter que les Comores ne versent dans une “période d’incertitudes politiques”.
Après Mohéli, où il a rencontré le gouverneur de l’île, Mohamed Ali Said, et des responsables de la Convergence nationale pour une tournante mohélienne en 2010, l’émissaire de l’Ua a été reçu hier au palais présidentiel de Beit-salam. A sa sortie, Madeira a déclaré que l’arrêt de la Cour constitutionnelle devra être “scrupuleusement respecté”. Et d’ajouter, faussement en colère : “Cet arrêt a valeur d’une loi. Et une loi, ça ne se discute pas, ça s’applique”.
Le président Sambi a reçu les juges constitutionnels hier matin. Même si ces derniers se sont abstenus de toute déclaration à la presse, on imagine bien que l’arrêt du 8 mai a dû constituer le principal menu de cette entrevue. Les membres du gouvernement n’ont pas, non plus, souhaité s’exprimer sur cette audience qui a duré près de deux heures.
Pour rassurer la population, l’Armée nationale de développement a rompu le silence et rappelé qu’elle allait assumer ses “missions de défense du territoire et de maintien de l’ordre”. Dans un communiqué en date du 11 mai, l’état-major de l’And déclare, en effet, avoir “pris connaissance de l’arrêt de la cour constitutionnelle et encourage toutes les parties concernées, dans le cadre d’un dialogue franc et constructif, et en vue de préserver la paix, à embrasser la démarche consensuelle prônée par cet arrêt”.
L’And dit “s’engager solennellement et fermement à assurer la sécurité des personnes et des biens pour tous les Comoriens sans distinction, ainsi que pour tous les étrangers résidant sur notre sol”. Elle se réjouit enfin de “l’esprit louable de sérénité dont ont fait preuve tous les Comoriens suite à l’arrêt de la cour constitutionnelle et appelle tous les Comoriens continuer à faire preuve de responsabilité et de solidarité en ces temps sensibles”.
La tournée de l’Envoyé spécial de l’Ua se poursuit aujourd’hui avec une rencontre avec le gouverneur de Ngazidja, Mohamed Abdouloihabi, qui vient de rentrer d’un séjour médical à l’île Maurice.
M. Inoussa
Comores/ Littérature : une pièce théâtrale
de Cent- Blagues bientôt en librairie
L’artiste comédien Riahui Dine Idrisse, connu sous le surnom de Cent-Blagues, sortira, le 20 décembre aux éditions Kalamu des îles, son premier livre intitulé «L’inconscience d’un peuple». Il s’agit précisément d’une pièce de théâtre de 120 pages. Les dialogues s’inspirent de la vie quotidienne et reviennent sur des thèmes chers à l’artiste. Lire la suite
Comores/ La compagnie “O Mcezo” de Soeuf Elbadawi a son centre culturel à Moroni
La compagnie théâtral “O Mcezo” a procédé à l’ouverture d’un centre culturel indépendant, le 23 avril dernier à Moroni Sanfil. Il s’agit “d’un laboratoire d’échange d’expérimentation” d’une capacité d’accueil de quarante personnes. “Muzdalifa House”, c’est son nom, projette dans sa programmation des expositions, des projections cinéma, des représentations théâtrales, de la musique et des rencontres débats.Lire la suite
Comores/ Clôture de l’atelier de formation sur les techniques d’élaboration des programmes d’alphabétisation
Selon le directeur de cabinet du ministre de l’Education, si l’alphabétisation a pris une place importante dans le plan directeur c’est parce que “nous savons l’impact que cela pourrait avoir sur le développement socio-économique dupays”. Faissoil Ben Halidi, a insisté sur le fait que son ministère comptait sur les participants pour promouvoir et innover l’apprentissage de l’alphabétisation dans le pays”. Lire la suite
NOS ENTRETIENS
En partenariat avec LirExpress, décrouvrez nos entretiens avec des écrivains, des juristes, politiques et des technocrates comoriens.
Chaque jour nous vous proposerons une citation, tirée de l'actualité politique, littéraire du pays ou des divers forums de discussion...Et chacun peut y contribuer, en nous envoyant un extrait ou une citation tirée d'une oeuvre comorienne.
ALI AMIR Ahmed ,
Journaliste comorien...
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Quand le débat séparatiste fait son entrée dans les rangs, quand les stigmatisations des origines insulaires redeviennent la référence dans les conflits de note armée, notre devoir de journalistes est, en l’occurrence, de rappeler et d’attirer l’attention aussi bien sur les dérapages verbaux que sur les conséquences de l’inertie.
Géographe de formation, enseignant et ancien proviseur du Lycée Saïd Mohamed Cheick, Mohamed Abdoulhamid, dès sa nomination, a pris conscience des difficultés qu'éprouvait la paysannerie comorienne à amorcer un processus de développement autonome.
Né en 1949 à Moroni, Aboubacar Saïd Salim a fait des études supérieures en France (licence de Lettres modernes). Revenu aux Comores, il est professeur de français dans les collèges et lycées, et a même été récemment Conseiller principal d'Education au GSFA. Lire la suite