Comores : Mohéli signera mais pas à Beit Salam…
Après deux rencontres infructueuses sur le dialogue inter comorien, la médiation de la communauté internationale a réussi à imposer aux parties comoriennes la signature d’un accord de sortie de crise. Un accord assorti d’un chronogramme pour la gestion de la période intérimaire a été paraphé mercredi par le président de l’Union, le gouverneur de la Grande Comore, le gouverneur d’Anjouan. Le chef de l’exécutif de Mohéli avait fait connaître son accord, mais ne l'avait pas encore paraphé, empêché de se déplacer pour des raisons de santé, avait-on appris auprès de la médiation. Pour les Mohéliens, la décision ne s’interprète pas de la même manière. Dans son édition de jeudi, Albalad rapporte une déclaration de l’ancien président de l’assemblée nationale, Saïd Dhoiffir Bounou, proche de Mohamed Ali Saïd, gouverneur de Mohéli, qui, non seulement rejette le poste ministériel en charge des élections qui devrait revenir à un Mohélien, mais est allé plus loin en disant que «la communauté internationale propose une cérémonie solennelle qui se tiendra à Beit-Salam et nous n’allons pas y participer par ce que nous n’allons pas légitimer un président dont le mandat est achevé. » Le gouverneur de Mohéli signera donc l’accord ce vendredi. Mais plusieurs points de contradiction existent toujours entre Sambi et les exécutifs des îles de Mohéli et de la Grande Comore qui pensent que, dans cet accord, «la communauté internationale ne nous a pas laissé le choix. C’était à prendre ou à laisser » comme s’expliquera devant la presse Hamada Madi Bolero, chef de la délégation mohélienne aux négociations. Le gouverneur de la Grande Comore dans une conférence de presse, tenue quelques heures avant la signature de l’accord, avait confié que «nous allons signer cet accord pour l’intérêt supérieur de la nation et pour éviter à notre pays de demeurer éternellement dans un vide institutionnel », avant d’énumérer quelques points qui ne sont pas traités dans l’accord. «Pas de précision sur le nombre exact des portefeuilles, ni sur la manière de gestion». Pour ce qui est du comité de suivi, cité par l’accord, Mohamed Abdouloihabi estime que cet organe ne donnera que des avis qui seront, peut-être, pris en compte ou rejetés par le président Sambi. Il a aussi souligné que s’il va signer cet accord c’est pour permettre « de disposer de dates pour l’organisation des élections qui permettront à une personnalité originaire de Mohéli d’accéder à la présidence de l’Union ». Selon des sources proches de la présidence de l’Union, un gouvernement intérimaire issu de cet accord et le comité de suivi devront être mis en place au plus tard demain, samedi. (Source : Malango Actualité) Comores/ Conseil des ministres de la Coi. La présidence échoit à Maurice
Comores/ reprise des négociations sur le calendrier électoral, Mohéli boycotte
Comores/ Sambi amorce un revirement à 90 degrés
Comores/ Tsunami à Beit Salam et Kandrani
Comores/ La cour constitutionnelle annule la loi sur l’harmonisation de l’élection du président de l’Union La cour constitutionnelle vient de rendre un arrêt sur requête du député Djabir Abdou, de recours en inconstitutionnalité de la loi sur l’harmonisation, et annule les articles qui prolongent le mandat du président Sambi et de ses vice-présidents.Lire la suite
Comores/ Les Comores à Shanghai 2010 : “Nous nous sommes bien préparés dans la mesure de nos moyens”
Le stand des Comores est ouvert au public dans le pavillon collectif africain, depuis samedi, à l’instar de ceux des autres pays participants à l’Exposition universelle de Shanghai 2010. Plusieurs objets exprimant la culture, l’artisanat, l’histoire des Comores, l’écotourisme et bien d’autres aspects de la vie des Comoriens y sont exposés. Lire la suite Comores/ Un général dans la ligne de mire
Comores/ Clôture de l’atelier de formation sur les techniques d’élaboration des programmes d’alphabétisation
Comores/ Littérature : une pièce théâtrale
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Chaque jour nous vous proposerons une citation, tirée de l'actualité politique, littéraire du pays ou des divers forums de discussion...Et chacun peut y contribuer, en nous envoyant un extrait ou une citation tirée d'une oeuvre comorienne.
ALI AMIR Ahmed ,
Journaliste comorien...
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Quand le débat séparatiste fait son entrée dans les rangs, quand les stigmatisations des origines insulaires redeviennent la référence dans les conflits de note armée, notre devoir de journalistes est, en l’occurrence, de rappeler et d’attirer l’attention aussi bien sur les dérapages verbaux que sur les conséquences de l’inertie.
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né en 1949 à Moroni, il a fait des études supérieures en France (licence de Lettres modernes). Revenu aux Comores, il est professeur de français dans les collèges et lycées, et a même été récemment Conseiller principal d'Education au GSFA.
est linguiste et auteur de l'ouvrage: "
est né le 20 juin 1972 à Hahaya, en Grande-Comore. À dix ans, il s'installe dans les quartiers Nord de Marseille, où il devient rapidement nostalgique de son enfance comorienne, de ses contes et légendes. Adolescent, il écrit des nouvelles et des articles, publiés dans diverses revues ou magazines.
Linguiste, spécialiste de la langue comorienne.
Né à Ouani (Anjouan) en 1952, Mohamed Ahmed-Chamanga, diplômé de swahili et d'arabe, a fait des recherches linguistique sur sa langue maternelle. Il enseigne la langue et la littérature comorienne à l'Institut national des langues et civilisations orientale (Inalco).
Dans l'ensemble, la littérature comorienne porte en elle, naturellement et d'emblée, les empreintes de la tradition orale, qu'elle se propose de magnifier en un corps textuel. Les auteurs puisent aussi bien dans les fables, les légendes et autres fantasmagories constitutives de l'imaginaire collectif que dans les techniques d'expression des temps passés.
C'est aujourd'hui que Mohéli signera l'accord proposé par le communauté internationale, représentée par Francisco Madeira, et qui fixe les modalités de gestion de la période intérimaire jusqu'aux élections en fin d'année.
La 26ème Session du Conseil de la Commission de l’Océan Indien (Coi) s’est tenue le 8 juin dernier à Saint Denis de La Réunion.
Le président Sambi sursoit sa décision de limoger le chef d’état major, son directeur de cabinet et son chef de cabinet militaire. Une décision assortie d’une condition. Les parties en conflit larvé [les personnalités citées] doivent dans les plus brefs délais se réconcilier et enterrer la hache de guerre.
Selon des sources militaires dignes de foi, le Général de brigade et chef d’état major Mohamed Amiri, le directeur de cabinet de la présidence, chargé de la défense ainsi que le Colonel Abdoul Bastoi, vont recevoir dans les heures qui viennent, du président Sambi, notification de leur limogeage à la tête de leurs fonctions respectives.
La cour constitutionnelle vient de rendre un arrêt sur requête du député Djabir Abdou, de recours en inconstitutionnalité de la loi sur l’harmonisation, et annule les articles qui prolongent le mandat du président Sambi et de ses vice-présidents.
Le climat se dégrade entre l'armée et l'exécutif comorien, sur fond de vives tensions politiques. Le chef d'état major de l'armée, le général Salimou Amiri, accuse désormais l'entourage du président Ahmed Abdallah Sambi de vouloir le "liquider".Aux Comores, l’époque des coups tordus dignes d’un Bob Denard n’est peut-être pas révolue. Du moins si l’on en juge par l’ambiance qui règne actuellement au sein de l’appareil sécuritaire comorien.
Selon le directeur de cabinet du ministre de l’Education, si l’alphabétisation a pris une place importante dans le plan directeur c’est parce que “nous savons l’impact que cela pourrait avoir sur le développement socio-économique dupays”. Faissoil Ben Halidi, a insisté sur le fait que son ministère comptait sur les participants pour promouvoir et innover l’apprentissage de l’alphabétisation dans le pays”.










