Soulaimane Soudjay: L'arrivée au pouvoir de Mohamed Taki: Mécanisme d'un paradoxe. Par Soulaïmane Soudjay (Docteur en Sciences Politiques. IEP d'Aix-en-Provence). Lire l'article
Aboubacar Ben Said Salimné en 1949 à Moroni, il a fait des études supérieures en France (licence de Lettres modernes). Revenu aux Comores, il est professeur de français dans les collèges et lycées, et a même été récemment Conseiller principal d'Education au GSFA. Lire la suite
Salim Hatubouest né le 20 juin 1972 à Hahaya, en Grande-Comore. À dix ans, il s'installe dans les quartiers Nord de Marseille, où il devient rapidement nostalgique de son enfance comorienne, de ses contes et légendes. Adolescent, il écrit des nouvelles et des articles, publiés dans diverses revues ou magazines. Lire la suite
Mohamed Ahmed-Chamanga Linguiste, spécialiste de la langue comorienne.
Né à Ouani (Anjouan) en 1952, Mohamed Ahmed-Chamanga, diplômé de swahili et d'arabe, a fait des recherches linguistique sur sa langue maternelle. Il enseigne la langue et la littérature comorienne à l'Institut national des langues et civilisations orientale (Inalco). Lire la suite
La littérature comorienne.Dans l'ensemble, la littérature comorienne porte en elle, naturellement et d'emblée, les empreintes de la tradition orale, qu'elle se propose de magnifier en un corps textuel. Les auteurs puisent aussi bien dans les fables, les légendes et autres fantasmagories constitutives de l'imaginaire collectif que dans les techniques d'expression des temps passés. Lire la suite.
Le café littéraire de la lune avec Ismail Ibouroi
Sûreté de l’aviation civile. Un bon point pour l’Union des Comores
L’audit mené fin avril à début mai sur les conditions de sûreté de l’aviation civile comorienne par quatre experts de l’Organisation de l’aviation civile internationale (Oaci) vient de prendre fin. Dans son rapport il indique que les Comores “répondent aux normes réglementaires”, en matière de protection de l’aviation civile internationale contre les actes d’intervention illicite, énumérés dans l’annexe 17 de la Convention relative à l’aviation civile internationale (lire ci-contreen bas).
Cette opération entre dans le cadre du “Programme universel d’audits de sûreté (Usap) de l’Oaci” qui a démarré en 2002. Ce programme s’inscrit, selon l’institution de l’aviation civile internationale, dans sa stratégie de renforcement de la sûreté de l’aviation dans le monde entier. Il vise à obtenir des Etats qu’ils s’engagent “dans un effort de collaboration” afin d’établir un système de sûreté de l’aviation. Il prévoit à cet effet des audits obligatoires et réguliers de tous les Etats membres. Les audits de l’Oaci évaluent la capacité des Etats à assurer la supervision de la sûreté en déterminant si les éléments critiques des systèmes de supervision de la sûreté ont été bien implantés. Pour ce qui est des Comores, ce dernier audit correspond au quatrième en matière de sûreté après ceux effectués en 2005, 2007 et l’avant-dernier, mené il y a deux ans.
Parmi le dispositif réglementaire que dispose l’Etat comorien en matière d’aviation civile, il y a le Programme nationale de sûreté de l’aviation civile (Pnsac). Ce document considéré comme “fondamental” a été révisé pour la deuxième fois cette année. “Avec le peu d’équipements que nous disposons, nous arrivons à répondre aux exigences internationales sur tout ce qui est sûreté dans les avions et aéroports, malgré les défis et évolutions technologiques et réglementaires constatés chaque jour dans le domaine de l’aviation. Pour preuve, la très grande satisfaction affichée par les auditeurs”, ont soutenu les responsables de l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie. Même si le non respect des certaines règles élémentaires, “mais qui peuvent se révéler néfastes quand elles ne sont pas suivies, a été soulevé par les enquêteurs de l’Oaci”, ont-t-ils nuancé. C’est ainsi qu’un laxisme a été constaté chez certains agents qui “laissent des personnes accéder à des niveaux qui leur sont normalement interdits dans les aéroports”.
L’aviation civile comorienne a, récemment, fait l’objet d’un autre audit de l’Oaci qui avait pour cadre les questions relevant de la sécurité des avions. Nous vous en parlerons dans une prochaine livraison.
Kamardine Soulé
Comores/ Littérature : une pièce théâtrale
de Cent- Blagues bientôt en librairie
L’artiste comédien Riahui Dine Idrisse, connu sous le surnom de Cent-Blagues, sortira, le 20 décembre aux éditions Kalamu des îles, son premier livre intitulé «L’inconscience d’un peuple». Il s’agit précisément d’une pièce de théâtre de 120 pages. Les dialogues s’inspirent de la vie quotidienne et reviennent sur des thèmes chers à l’artiste. Lire la suite
Comores/ La compagnie “O Mcezo” de Soeuf Elbadawi a son centre culturel à Moroni
La compagnie théâtral “O Mcezo” a procédé à l’ouverture d’un centre culturel indépendant, le 23 avril dernier à Moroni Sanfil. Il s’agit “d’un laboratoire d’échange d’expérimentation” d’une capacité d’accueil de quarante personnes. “Muzdalifa House”, c’est son nom, projette dans sa programmation des expositions, des projections cinéma, des représentations théâtrales, de la musique et des rencontres débats.Lire la suite
Comores/ Clôture de l’atelier de formation sur les techniques d’élaboration des programmes d’alphabétisation
Selon le directeur de cabinet du ministre de l’Education, si l’alphabétisation a pris une place importante dans le plan directeur c’est parce que “nous savons l’impact que cela pourrait avoir sur le développement socio-économique dupays”. Faissoil Ben Halidi, a insisté sur le fait que son ministère comptait sur les participants pour promouvoir et innover l’apprentissage de l’alphabétisation dans le pays”. Lire la suite
NOS ENTRETIENS
En partenariat avec LirExpress, décrouvrez nos entretiens avec des écrivains, des juristes, politiques et des technocrates comoriens.
Chaque jour nous vous proposerons une citation, tirée de l'actualité politique, littéraire du pays ou des divers forums de discussion...Et chacun peut y contribuer, en nous envoyant un extrait ou une citation tirée d'une oeuvre comorienne.
ALI AMIR Ahmed ,
Journaliste comorien...
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Quand le débat séparatiste fait son entrée dans les rangs, quand les stigmatisations des origines insulaires redeviennent la référence dans les conflits de note armée, notre devoir de journalistes est, en l’occurrence, de rappeler et d’attirer l’attention aussi bien sur les dérapages verbaux que sur les conséquences de l’inertie.
Géographe de formation, enseignant et ancien proviseur du Lycée Saïd Mohamed Cheick, Mohamed Abdoulhamid, dès sa nomination, a pris conscience des difficultés qu'éprouvait la paysannerie comorienne à amorcer un processus de développement autonome.
Né en 1949 à Moroni, Aboubacar Saïd Salim a fait des études supérieures en France (licence de Lettres modernes). Revenu aux Comores, il est professeur de français dans les collèges et lycées, et a même été récemment Conseiller principal d'Education au GSFA. Lire la suite