La crise d’électricité s’accentue aux Comores |
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APA-Moroni(Comores) La société comorienne de l’eau et de l’électricité (Ma-mwé) a beau changer de directeur général ces deux dernières années, elle n’arrive toujours pas à assurer une fourniture régulière du courant à ses clients. Depuis deux jours, une partie de la capitale, Moroni, et plusieurs zones de l’île de Ngazidja sont ainsi plongées dans le noir. L’activité économique aux Comores est actuellement au ralenti et de nombreux patrons de la place ont dû recourir à des groupes électrogènes. Dans l’administration publique, certains services sont complètement paralysés. Pourtant, le directeur de la Ma-mwé, Salim Ali Soilih, assure qu’aucun problème de moteur ne se pose aujourd’hui au niveau de sa société. « A mon arrivée à la tête de la Ma-mwé il y a six mois, la production était de 36% ; nous en sommes aujourd’hui à près de 80% et, d’ici à trois semaines, elle sera de 100% », a-t-il indiqué à APA au cours d’un entretien. En effet, le niveau de production de l’établissement est très satisfaisant. Seulement, la Société comorienne des hydrocarbures (SCH) refuse de livrer du carburant à la Ma-Mwé tant que cette dernière ne se sera pas acquittée de ses arriérés de paiements de gazole qui s’élèvent aujourd’hui à 2,8 milliards de Franc comoriens (9.017.713 dollars). Les négociations entamées jusqu’ici par les deux sociétés d’Etat ne sont pas parvenues à un consensus laissant ainsi libre cours à la crise d’électricité aux Comores.
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Géographe de formation, enseignant et ancien proviseur du Lycée Saïd Mohamed Cheick, Mohamed Abdoulhamid, dès sa nomination, a pris conscience des difficultés qu'éprouvait la paysannerie comorienne à amorcer un processus de développement autonome.
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L'arrivée au pouvoir de Mohamed Taki: Mécanisme d'un paradoxe. Par Soulaïmane Soudjay
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Sakina M’Sa FRANCE - par JEAN-MICHEL DJIAN
Longtemps, elle a exprimé sa révolte à travers les vêtements. À 35 ans, la styliste comorienne a fini par se tailler une place dans la haute couture parisienne.
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