IKONI DJABAL, VILLE D'EAU ET VILLE D'ART

 

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BIENVENUE A IKONI DJABAL

Découvrez la ville d'Ikoni comme vous ne l'avez jamais imaginée, avec ses minarets, ses palais royaux, ses lacs, ses plages en corail, ses marchés aux belles poissonnières, à travers ses diverses activités culturelles et artistiques qui font d'elle la ville la plus attractive, enfin, son histoire ancienne et récente, emprunte d'héroïsme et d'humanité.

CONDOLEANCES

L'équipe d'Ikonidjabal.info présente ses condoléances à la famille de Mzé Mbaé, décédé hier ( 18 mars )suite à une longue maladie. En effet, Mzé Mbaé avait perdu une jambe le 18 Mars 1978 lors du massacre de la place Bishioni. Et Dieu a voulu le rappeler dans sa dernière demeure, le jour du vingt-neuvième anniversaire de ce triste évènement. Paix à son âme!

LE 18 MARS 1978 LA VILLE D'IKONI EST EN DEUIL. ONZE DE SES ENFANTS VIENNENT DE TOMBER SOUS LES BALLES DES MILICES D'ALI SOILIHI. NOUS POUVONS PARDONNER MAIS NOUS NE DEVONS PAS OUBLIER, POUR LA MEMOIRE DE TOUTES LES VICTIMES DE LA BARBARIE.
IKONI, LE 18 MARS

Mes pleurs tiennent toujours
Mes pleurs des nuits et des jours
Dix et huit Mars…sur les pages
A Ikoni, samedi méchant que la rage.

L'oublie est loin des mémoires
De la journée noire que le soir
Le sang mouillant la place Bishioni
Est vivant dans le quotidien d'Ikoni.

Les onze âmes à jamais disparu
Sont gravées dans des cœurs détruits.
Lazare, témoin de leur repos
A avalé leur chaire et leur peau

Enfant d'Ikoni réveille toi, réveille
Le commando Mwasi un pire sans pareil.
Les corps au rendez-ce bon matin
Et les cœurs avec le châtiment si près et lointain.

Mes pleurs sont toujours aux victimes
Et aux invalides subissant le crime
Chaque dix et huit Mars d'une année
Nous commémorons amèrement cette journée.

Said Ahmed SAID YASSINE
LES PHOTOS DE LA JOURNEE COMMEMORATIVE DU 18 MARS 1978

Photos: Farouk Ahamada Ibrahim

ET LA LUMIERE S'ETEINT SUR KODONI,

une pièce de théâtre sur les évènements du 18 mars 1978

Kodoni est une ville sortie de l'imaginaire de l'auteur mais qui ressemble à une ville côtière de la Grande-comore, qui jadis, aux temps des sultans batailleurs, abritait les plus grands et vaillants guerriers. Elle a toujours été une ville rebelle. La vie n'y suit jamais un cours tranquille. Et en cette période noire de l'Histoire des Comores dépuis l'indépendance, ses habitants sont confrontés aux exactions menées par le comité révolutionnaire instauré au village mais la détermination de ces déscendants des "hamadis" ne facilite pas la propagande des révolutionnaires. Quand tout à coup, la lumière s'éteint sur Kodoni.

Peinture de la vie d'une ville comme tant d'autres villes et villages au moment du régime tortionnaire de l'époque.

Les éditions Kalamu des îles


Le problème des ordures ménagères dans la capitale préoccupe tout le pays.

Moroni, Capitale de l'Union des Comores, est envahi par les ordures ménagères. Incroyable mais vrai ! Les ordures, déversées dans les rues de la capitale, à défaut d'infrastructures permettant leur traitement quotidien, des montagnes de déchets toxiques et nauséabonds, véritables foyers à bactéries, créent une situation de fait qui favorise toutes sortes d'épidémie. D'après le Vice président chargé de la santé, vingt cas de choléra ont été déclarés le mois de février.

La mairie de Moroni, les Gouvernements de l'Union et de l'île autonome de Ngazidja ne parviennent pas à trouver une solution face à ce problème d'insalubrité qui menace la santé Publique

Cette situation est imputable prioritairement à deux éléments essentiels : D'abord le ramassage irrégulier des ordures, ensuite le manque de site de stockage destiné aux traitements des déchets.

En effet, le site principal de Moindzaza Mboini dans la région de Bambao qui accueillait les ordures pour leurs traitements vient d'être fermé par l'ensemble des villages avoisinant le site, en réaction au manque de volonté de la part des instances gouvernementales, et surtout pour préserver leur santé.

Face à cette situation, l'Armée Nationale organise une opération "coup de point de nettoyage". Et la région de Itsandra ya Hamavou, précisément à OUSSIVO a été choisie arbitrairement par l'Armée comme site devant accueillir provisoirement le déversement des ordures. Mais très vite, elle se heurte à la résistance  de la localité de Itsandra qui refuse que la région devienne un « site-poubelle », et qui réclame des mesures concrètes d'hygiènes. Rappelons que dans ce conflit, un homme a été blessé par balle par l'Armée et un ministre est passé à tabac par la population exacerbée.

Devant l'urgence, Ikoni qui avoisine les 12.000 habitants doit réfléchir et s'organiser autour de la commune pour étudier et mettre en place un système de traitement de ses ordures ménagères.

Qui proposerait une solution à ce problème d'insalubrité répare un honneur et sauve des vies....

Ali Oussouf Chioni, Ikoni-Ngazidja


LIRE ICI UN ENTRETIEN DU LINGUISTE COMORIEN SAID SOILIHI, PARU A AL-WATWAN



 

 

 

 

 


 

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IKONI, LA VILLE QUI FAIT AIMER LA VILLE.


 

 

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