Et pourquoi l'Art et la politique comoriens , ne peuvent-ils pas former un couple passionnant et plus que passionné ? Aujourd'hui, l'art devient une vitrine de la société, d'un Etat, et d'un mode de vie. Paris est d'abord la Capitale de l'Art, comme New York, representé par le Fédéral art project Roosevelt, pour ne citer que ces deux-là.
plasticiens des îles va transformer l'Île Maurice en un haut lieu de la créativité. Trois peintres, Aida Sultan Chouzour, Abdillah Abdérémane et Ali Mroivili "Napalo", le plus grand plasticien du pays, représentent l'Union des Comores.
Autodidacte, originaire des Comores, Faïza Mohamed-Zeïna exécute des oeuvres tantôt figuratives mais où ce qui est donné à voir est précisément ce qui n'est pas montré afin d'inviter à la contemplation. Tantôt, elle peint des ouvres abstraites, énigmatiques par leur simplicité, se refusant à les titrer pour que rien ne vienne interférer la perception du spectateur.
SEDA a déjà à son actif plusieurs expositions dont le moindre ne sont pas le « HOSOTRA 99 » et le « salon vivant à l’aube de l’an 200 ». On l’a également vu au CGM, à L’AFT au CCAC en compagnie de trois autres plastiques en juillet 2000 et dans « NYTANIKO » à la résidence de l’ambassade de Madagascar à Paris en décembre 2000.
PENSEE DU JOUR
Chaque jour nous vous proposerons une citation, tirée de l'actualité politique, littéraire du pays ou des divers forums de discussion...Et chacun peut y contribuer, en nous envoyant un extrait ou une citation tirée d'une oeuvre comorienne.
Fahmi SAÏD IBRAHIM,
Avocat et Député à l’Assemblée de l’Union .
"Le Parti de l’Entente Comorienne, alliant une éthique de conviction avec, aujourd’hui dans la majorité présidentielle, une éthique de responsabilité, entend prendre toute sa part dans la volonté de redressement national conduite par le président Ahmed Abdallah Sambi. Mais libre et fidèle à ses principes, il y participera avec d’autant plus de loyauté qu’il exigera que la gouvernance de l’Etat soit la plus exemplaire.
Géographe de formation, enseignant et ancien proviseur du Lycée Saïd Mohamed Cheick, Mohamed Abdoulhamid, dès sa nomination, a pris conscience des difficultés qu'éprouvait la paysannerie comorienne à amorcer un processus de développement autonome.