Fondation et peuplement d'Ikoni
On ignore exactement à quand remonte la fondation de la ville d'Ikoni. Elle serait découverte et fondée par deux familles venues par la mer, et qui auraient échoué sur les côtes d'Ikoni. Les deux familles s'installèrent donc, respectivement, l'une à Maluzini, l'autre à Mitsambuni. Ces deux endroits existent encore aujourd'hui, ils se trouvent entre Moroni, la capitale, et le Djabal d'Ikoni, un vieux cratère.
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Les deux familles avaient tissé des relations basées sur leurs coutumes respectives et des liens de mariage, selon leurs traditions. Mais un jour, une dispute opposa les jeunes de ces deux familles, au cours d'un rituel d'abattage des bœufs. Les habitants de Maluzini choisirent de partir évitant ainsi toute mésalliance avec leurs voisins.
Ils s'établirent à un endroit dit Zikokoni. Mais pas pour longtemps, car les deux familles finirent par se réconcilier.
La paix régnait à nouveau. La population se multipliait, et cela entraîna l'émigration de quelques couples vers le sud du Djabal. Un premier couple partit s'implanter à Mdji Wa Mbe , situé à l'actuel village de Vouvouni , le reste du groupe, conduit par un chef du nom de Simbi, s'installa à Ipvingudjuu, à l'endroit dit « ndo pwa Simbi », littéralement, chez Simbi. Ce sont les descendants de la lignée Inya Djiva. Et c'est à partir d'Ipvingudjuu que la ville de l'actuelle Ikoni a été fondée, probablement, vers le Xe siècle.
Un demi siècle plus tard, d'autres groupes, d'ethnies d'Afrique et d'ailleurs, vinrent s'ajouter aux groupes fondateurs de la ville. On y trouva les lignées, Inya Djombe, Inya Mwahiko, Inya Rume (descendants des premiers arrivés à Ikoni), et Inya Shima, toutes arrivées par voie maritime.
| DOSSIERS |
DEVELOPPEMENT RURAL par Mohamed Abdoulhamid
Géographe de formation, enseignant et ancien proviseur du Lycée Saïd Mohamed Cheick, Mohamed Abdoulhamid, dès sa nomination, a pris conscience des difficultés qu'éprouvait la paysannerie comorienne à amorcer un processus de développement autonome.
Lire la suite | Documents officiels à consulter | Son site Web
| THEMATIQUES |
L'arrivée au pouvoir de Mohamed Taki: Mécanisme d'un paradoxe. Par Soulaïmane Soudjay (Docteur en Sciences Politiques. IEP d'Aix-en-Provence)
| PARCOURS | Sakina M’Sa |
Sakina M’Sa FRANCE - par JEAN-MICHEL DJIAN
Longtemps, elle a exprimé sa révolte à travers les vêtements. À 35 ans, la styliste comorienne a fini par se tailler une place dans la haute couture parisienne.
| LE POUVOIR DES MOTS | Le Shikomori avec SAID Soilihi |

SAID Soilihi vous propose le mot NTSOMA.
SAID Soilihi est linguiste et auteur de l'ouvrage: " Pratique de la conjugaison du comorien " chez les éditions kalamu des îles.
Ntsoma signifie « instruction » dans le parler de la Grande Comore. Lire la suite
| CULTURE | Mohamed Elamine Souefou |
SOUEF Mohamed El-Amine, 45 ans, diplomate de formation et de carrière a été d'abord, ambassadeur des Comores en Egypte (1995-1998) et puis, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération (1999-2005) et député à l'Assemblée de l'Union (2004), avant de devenir ambassadeur, représentant permanent des Comores auprès des Nations Unies (2006)Deux ans après avoir quitté le pouvoir à l'issue de l'alternance de mai 2006, SOUEF Mohamed El-Amine, ancien chef de la diplomatie comorienne sort du silence. Lire la suite
| SANTE | Epidémie de choléra aux Comores |
Epidémie de choléra aux Comores: dynamique de la transmission, mise en place d'une stratégie de lutte communautaire, par Renaud Piarroux* et Alain Brunet**
*Responsable de Mission de Médecins du Monde aux Comores.
**Coordinateur de la Mission Choléra aux Comores, Médecins du Monde.
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PERSONALITES |
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