Dans les îles Comores , des petites places ( bangwe ) définissaient l'urbanisme de la ville. Les activités sociales y étaient organisées en respectant une hiérarchie complexe qui prenait en compte les nombreux groupes, tels que clans, quartiers et classes d'âge, cette hiérarchie est encore en vigueur de nos jours. Le bangwe est un espace clos, avec deux entrées. Ses côtés sont constitués soit des murs d'une maison aristocratique ou soit des simples séparations avec la zone adjacente réservée aux femmes. Ces places publiques, qui furent les centres vitaux de l'organisation sociale, possèdent des portes gigantesques, une zone couverte, un endroit pour garder les objets de cérémonie des vieux, et les jeux, et un mur d'enceinte bordé de bancs et d'estrade pour les musiciens. ( Source UNESCO ) Le saviez-vous? Le mzina-nkubu (danseur de nkubu) est à la fois un musicien, un historien et un expert en matière de droit coutumier. Il danse le nkubu sur les places publiques des villages à la demande du roi. Et lorsque la foule est autour de lui, il chante les édits et décrets royaux dans des textes faciles à comprendre et à "archiver" dans la mémoire collective.
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| PENSEE DU JOUR |
Chaque jour nous vous proposerons une citation, tirée de l'actualité politique, littéraire du pays ou des divers forums de discussion...Et chacun peut y contribuer, en nous envoyant un extrait ou une citation tirée d'une oeuvre comorienne.
Valery Giscard d'Estaing, président français de 1974 à 1981.
Nous n'avons pas, à l'occasion de l'indépendance d'un territoire, à proposer de briser l'unité de ce qui a toujours été l'unique archipel des Comores
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